23 septembre 2021
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Lutte contre le Covid-19 : La France soutient le Burkina Faso par des dons en vaccins

A travers ce communiqué de presse de l’Ambassade de France au Burkina Faso, la représentation française fait le point de l’appui de la France dans la lutte contre le Covid par le don en vaccin au profit du pays des hommes.

Appui de la France à la lutte contre la Covid-19 au Burkina Faso

Dès le début de la pandémie en 2020, en concertation notamment avec la Commission Européenne, l’Allemagne et l’OMS, La France a proposé de consacrer aux pays d’Afrique une partie des stocks de vaccins, disponibles en Europe afin d’accélérer leur distribution et leur administration.

Seule une approche multilatérale peut répondre au défi auquel le monde est confronté. Ainsi, la France, comme d’autres pays, a milité pour une réponse rapide à cet enjeu mondial de santé publique.

C’est le sens du dispositif COVAX, soutenu dès le départ par le Président Emmanuel Macron. L’objectif de COVAX est de permettre l’accès aux vaccins validés par l’OMS pour 20% de la population de chacun des 92 pays éligibles, soit environ 4 millions de personnes pour le Burkina Faso, d’ici fin 2021.

La France a ainsi été parmi les promoteurs de l’Accélérateur Access To COVID-19 Tools (“ACT-A”), lancé le 24 avril 2020. L’objectif ambitieux de ce mécanisme de solidarité internationale, véritable réponse multilatérale à la pandémie, est de soutenir les systèmes de santé en rendant possible un accès équitable et universel aux produits de santé COVID-19. La France a demandé que le vaccin contre la COVID-19 soit considéré, sur le même principe, comme un bien public mondial accessible à tous.

Le Burkina Faso a reçu 115 000 doses de vaccins contre la Covid-19, au mois de mai 2021, un don français de vaccins Astra Zeneca, délivrés grâce à la facilité COVAX, qui a permis au gouvernement burkinabè de lancer sa campagne de vaccination.

Ce premier résultat concret a confirmé l’importance centrale du dispositif ACT-A. Cet effort de solidarité devait être poursuivi en mettant en place, comme proposé par le Président Emmanuel Macron, des mécanismes de partage de doses qui pourraient permettre d’accélérer la distribution de vaccins en Afrique.

En plus de ce soutien multilatéral, la France promeut une approche européenne de partage de doses supplémentaires de vaccins précommandés à travers un mécanisme de dons coordonnés. La France défend dans ce cadre la priorité donnée aux pays les plus fragiles identifiés par COVAX, pour qu’ils puissent vacciner le plus rapidement possible 20% de leur population. Ces dons de doses transitent par COVAX et sont répartis équitablement entre les pays.

Pour renforcer son action de solidarité internationale et sa contribution à la lutte mondiale, la France a proposé de faire parvenir rapidement plusieurs millions de doses en Afrique en établissant un plan d’approvisionnement pays par pays, en collaboration avec les États concernés et l’OMS. Les dons de vaccins Astra Zeneca contre la Covid-19, annoncés récemment, entrent dans ce plan d’action.

Astra Zeneca est le principal vaccin fourni au mécanisme COVAX. Il est le plus disponible, le plus rapidement, et le plus simple à conserver, comparé aux vaccins à ARN. En France, comme dans d’autres pays, il est réservé aux plus de 55 ans, dont 84% ont déjà reçu une dose, contrairement aux plus jeunes qui ne sont que 47%. Le besoin de ce vaccin en France, au regard de la population à vacciner, est désormais plus limité, ce qui permet d’alimenter en doses disponibles les pays ciblés par le mécanisme COVAX.

La France honore ainsi ses engagements, et les renforce, en répondant aux appels de l’OMS d’augmenter la part de doses cédés à COVAX à destination des pays les plus fragiles. Les dons à venir de la France ne seront pas limités à Astra Zeneca (le portefeuille de vaccins de COVAX inclut 5 vaccins : Pfizer/BioNtech, Astra Zeneca, Novavax, Janssen/Johnson & Johnson, Sanofi/GSK).

Enfin, la France a appuyé le Burkina Faso dans sa riposte à l’épidémie à hauteur de près de 25 millions d’euros en 2020.

Ambassade de France au Burkina Faso :
Banne Ibrango / Attachée de presse
Nicolas Courtin / Deuxième conseiller

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