27 février 2021

Mouvement d’humeur à la SBFA : Personne ne sera laissé dans la rue, rassure la direction

Articles Connexes

Opération Barkhane : Les troupes harcèlent dans le Gourma et le Liptako

Opération Barkhane : Les troupes harcèlent dans le Gourma et le Liptako

Caravane Oskimo Tour 2021 : Le Top de départ pour le 2 avril

Caravane Oskimo Tour 2021 : Le Top de départ pour le 2 avril

Blanchiment d’argent : Le Burkina placé sous surveillance par le GAFI

Blanchiment d'argent : Le Burkina Faso placé sous surveillance par le GAFI (Groupe d’action financière) ainsi que d'autres pays d'Afrique

Lutte contre l’insécurité urbaine : Fin de cavale pour un réseau de trafic de personnes.

Onze personnes spécialisées dans des activités illicites comme l’escroquerie, le trafic de personnes, ont été épinglées par la Police Nationale. Forte d’une vingtaine de membres, tous basés dans la ville de Ouagadougou, cette organisation criminelle escroquait ses victimes via une société fictive.

Demande d’arrêt de son mandatement : Bassolma Bazié réagit à la réponse de l’ASCE-LC

Demande d'arrêt de son mandatement : Bassolma Bazié réagit à la réponse de l'ASCE-LC qui le félicite pour son intégrité

La direction de la Société Burkinabè des Filières Alimentaires (SBFA) était face la presse ce vendredi 12 février 2021 pour s’expliquer sur les raisons du mouvement d’humeur au sein de la société. Face aux journalistes, l’entreprise a donné sa version des faits et rassure que toutes les dispositions ont été prises pour une réinsertion des employés concernés.

Le 8 février 2021, des employés de la Société Burkinabè des Filières Alimentaires (SBFA) ont manifesté leur mécontentement suite à des éventuels licenciements selon leurs dires. En guise de réponse, la direction s’est expliquée face aux hommes de média. Pour elle, le ralentissement des activités de la société est à l’origine de cette grève.

Selon la SBFA, cette situation fait suite aux difficultés financières rencontrées par l’entreprise depuis environ trois ans. Des difficultés aggravées notamment par la rupture du stock de l’arôme, principale matière première pour la production des produits Barajii. Selon la direction, les propos relatifs à une mauvaise gestion interne sont à mettre aussi dans le contexte sanitaire mondial causé par le Covid19.

Christian Niamien, administrateur général @InfoH24

En effet selon l’administrateur général de la SBFA Christian Niamien, la découverte de nouvelles souches de la maladie  à coronavirus en Europe a renforcé le confinement et perturbe donc les transports maritimes et aériens. La crise sécuritaire est aussi à l’origine des chutes de vente de l’entreprise, selon Christian Niamien.

C’est dans ce contexte que l’entreprise a pris des mesures de réduction d’effectifs permanents pour motif économique afin de garantir la viabilité et l’avenir de la société et aussi sauver le maximum d’emplois. De ce fait et en accord avec les partenaires sociaux, un plan de sauvetage a été mis en place pour éviter la catastrophe totale à l’entreprise.

Pour Youssouf Tiendrebéogo, directeur administratif et du personnel, des discussions et des échanges ont commencé depuis novembre 2020 et des accords ont été trouvés avec les différents délégués du personnel. Une rencontre a eu lieu entre la direction et les délégués du personnel trois jours avant la grève du 8 février, à en croire Youssouf Tiendrebéogo.

Youssouf Tiendrebéogo, directeur administratif et du personnel @InfoH24

Selon l’administration générale de l’entreprise, il s’agit d’une restructuration interne qui passe par un licenciement pour motif économique bien encadré par l’inspection du travail et la loi. Selon les explications de Christian Niamien, aucun employé ne sera privé de ses droits légaux car dit-il, ils travaillent en collaboration avec les partenaires sociaux internes et étatiques selon la législation en vigueur.

Le plan de restructuration propose que l’effectif permanent de la SBFA passe de 240 à 170 personnes. Sur ces 240 personnes, 230 d’entre eux, soit 96% de l’effectif continueront à travailler dans l’activité de Barajii. Pour ce qui concerne les travailleurs journaliers, il s’agira simplement d’une gestion externe selon Christian Niamien et ses collaborateurs.

« Nous tenons à rassurer l’opinion publique et l’ensemble de nos partenaires sur notre responsabilité sociale et notre souci de ne pas laisser notre personnel dans la rue. En l’occurrence notre collaboratrice vue sur les réseaux sociaux et l’ensemble de son équipe sont proposés à un prestataire en charge de l’activité. Nous regrettons fortement un tel amalgame sur cette situation. Par ailleurs 100% de l’effectif des journaliers continueront à travailler à la SBFA. Ils ne seront donc pas dans la rue », a rassuré Christian Niamien, administrateur général de la SBFA.

Les journalistes présents à la conférence de presse @InfoH24

Pour la Société Burkinabè des Filières Alimentaires (SBFA), des efforts supplémentaires ont été déployés pour recevoir l’arôme, et la production a bel et bien redémarré depuis le 9 février 2021. Elle présente par ailleurs ses excuses à ses différents partenaires et clients pour tous les désagréments causés.

En rappel, la Société Burkinabè des Filières Alimentaires (SBFA) est une entreprise spécialisée dans la production et la commercialisation d’eau pure aromatisée et de jus naturels sous la marque Barajii. Elle emploie près de 600 personnes sur les sites de production de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso.

- Advertisement -

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

- Advertisement -

A la Une

Opération Barkhane : Les troupes harcèlent dans le Gourma et le Liptako

Opération Barkhane : Les troupes harcèlent dans le Gourma et le Liptako

Caravane Oskimo Tour 2021 : Le Top de départ pour le 2 avril

Caravane Oskimo Tour 2021 : Le Top de départ pour le 2 avril

Blanchiment d’argent : Le Burkina placé sous surveillance par le GAFI

Blanchiment d'argent : Le Burkina Faso placé sous surveillance par le GAFI (Groupe d’action financière) ainsi que d'autres pays d'Afrique

Lutte contre l’insécurité urbaine : Fin de cavale pour un réseau de trafic de personnes.

Onze personnes spécialisées dans des activités illicites comme l’escroquerie, le trafic de personnes, ont été épinglées par la Police Nationale. Forte d’une vingtaine de membres, tous basés dans la ville de Ouagadougou, cette organisation criminelle escroquait ses victimes via une société fictive.
- Advertisement -

Plus d'articles

- Advertisement -
error: Le contenu est protégé !!